Une pluie très inégale
La carte des précipitations de la Guadeloupe suit de près celle du relief. Les alizés, venus de l'est, poussent l'air humide contre le massif de la Basse-Terre : il s'élève, se refroidit et se déverse en pluie. Les sommets, autour de la Soufrière, reçoivent ainsi plusieurs mètres d'eau par an, parmi les cumuls les plus élevés de France.
Les zones sèches
À l'inverse, la Grande-Terre, basse, et les îles plates comme Marie-Galante et La Désirade arrêtent peu les nuages : elles sont nettement plus sèches. Sur la Basse-Terre elle-même, la côte ouest, dite « sous le vent », est abritée par le massif et reçoit bien moins de pluie que la côte est, « au vent ».
Deux saisons
Le calendrier compte deux saisons. Le carême, saison sèche, s'étend en gros de janvier à avril. L'hivernage, plus chaud et plus humide, couvre approximativement la période de juillet à novembre et correspond à la saison cyclonique. Entre les deux, les transitions sont progressives.
Ce que la carte change pour vous
Pour la plage, les communes de la Grande-Terre et de la côte sous le vent offrent le plus de chances de soleil. Pour les cascades, la pluie fait leur beauté mais rend les traces glissantes. Les normales publiées par Météo-France permettent de comparer les communes, de Baie-Mahault, dans l'agglomération pointoise, jusqu'aux hauteurs de Saint-Claude.
















